🧘🏼‍♂️ journal ✧ 29 mai 2018

Confession d'un léger minimaliste

Cela fait maintenant trois ans que je lis et m’intéresse au minimalisme, mobilier et mental. Je me suis rendu compte que mes possessions me possédaient. Et que à cause d’elles, je n’étais pas toujours présent et pas toujours heureux. J’ai compris que les réseaux sociaux le plus souvent me rendaient malheureux et que donc au final ces évolutions ne me permettaient pas de vivre.

J’ai commence par traquer mon usage des apps, lire beaucoup de livres, me mettre a méditer, et me désencombrer. Tout avec beaucoup de passion et de vigueur. Mes parents vous le diront, je n’ai pas une passion mais plusieurs par an plutôt. Ici, elles tiennent. Ces principes de vies et ces changements ont fait de moi ce que je suis aujourd’hui.

J’ai envie de vous parler de tout ca maintenant que je me sens bien dans ma tête. J’ai pu apprendre à revivre mieux et à me sentir mieux… Comme dirait Dan Harris, 10% happier. Je me sens mieux dans mon corps, que je n’acceptais pas. J’ai avancé sur les choses que je n’aime pas. Maintenant, je les accepte ou je les change.

Mais, vous me direz que ce n’est pas le minimalisme. C’est vrai. Mais mentalement, je n’arrive plus à séparer ces différents principes qui font de moi ce que je suis aujourd’hui.

En suivant des personnes comme Léo Babauta et The minimalists, j’ai découvert les principes de base de beaucoup de mes attitudes actuelles. Et en partant de ces extrêmes, j’ai pu découvrir des gens entre les deux qui vivent selon des principes que je considère bons, s’investissent pour leur famille et pour leur communauté et planète. Et puis, pour ma défense, vivre sans possessions avec un enfant de 4 ans, c’est un peu plus compliqué que quand tu es un jeune célibataire.

Je vous suggère des livres comme Simplicity Parenting de Lisa Ross ou Cluterfree with Kids de Joshua Becker. Ces livres m’ont vraiment fait du bien le long de ce trajet en tant que parent. Un podcast aussi, Cohesive home, m’a permis de me sentir moins coupable en n’étant pas extrême. Je vous le dis, si je me sens mieux dans mon corps et dans ma tête, c’est aussi surtout gràce à Cloé qui m’accompagne et me suit dans mes petites folies de changement permanent.

Tout cela pour m’amener à ce que je désire être, une personne heureuse et bonne envers mes semblables et mon monde. Je ne sais pas vivre aux extrêmes et je me considère plus comme un léger minimaliste. C’est ma vadrouille intérieure.

Less is more.